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Source : Sécurité Routière

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Archives mensuelles : octobre 2014

26 octobre : passage à l’heure d’hiver.
Piétons redoublez de prudence lorsque la luminosité est plus faible.

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© CC0

Heure d’hiver : piétons et 2 roues, attention ! Le passage à l’heure d’hiver est marqué chaque année par un pic du nombre d’accidents de la circulation. Les piétons en sont les premières victimes. L’heure d’hiver accroît en effet la période d’obscurité aux heures de pointe, heures auxquelles les usagers de la route sont les plus nombreux et le plus fatigué. Dans un communiqué, la Sécurité routière insiste sur la nécessité de prendre des précautions pour limiter les risques : port de vêtements clairs pour les piétons, port du gilet de sécurité rétro-réfléchissant pour les cyclistes, adaptation de la vitesse des véhicules en fonction des conditions de visibilité…

Chaque année, au moment du passage à l’heure d’hiver, est enregistré un pic d’accidentalité et de mortalité dont les piétons sont les premières victimes. La Sécurité routière attire l’attention de tous les usagers de la route, et particulièrement celle des plus vulnérables, sur la nécessité de redoubler de prudence à l’occasion du changement d’heure qui interviendra le dimanche 26 octobre 2014. Le passage à l’heure d’hiver est traditionnellement marqué par une sur-accidentalité routière des piétons à l’aube (8h-10h) et au crépuscule (17h-19h) : le graphe ci-dessous met ainsi en évidence que l’arrivée de l’heure d’hiver provoque instantanément une surmortalité dans les tranches horaires de transition entre les états diurnes et nocturnes.

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les décrochements dans les courbes noires haute et basse correspondent aux changements d’heure. Les zones les plus sombres concentrent le plus grand nombre de décès de piétons (source ONISR)

Pourquoi ?

L’heure d’hiver accroît la période d’obscurité aux heures de pointe, heures auxquelles les usagers de la route sont les plus nombreux et les plus fatigués. Selon l’ONISR, le sur-risque lié à l’heure d’hiver fait vraisemblablement plusieurs dizaines de personnes tuées supplémentaires, essentiellement les usagers à faible visibilité nocturne. Cet effet négatif ne se réduit pas aux quelques jours suivants ce changement, mais se dissipe progressivement au cours de la période hivernale.En 2012, 36% de la mortalité piétonne (174 personnes) survient entre novembre et janvier.

Piétons, optez pour le clair

Aux abords et aux centres des villes, aux heures critiques, l’éclairage des véhicules et des lampadaires ne suffit pas toujours à bien voir les piétons qui traversent. À pied, préférez des vêtements clairs, ou mieux encore, assortis de bandes rétro-réfléchissantes.

Automobilistes, méfiez vous des « trous noirs »

Le soir, les automobilistes doivent redoubler de vigilance. Il leur faut ralentir et se méfier des « trous noirs », ces passages d’une zone éclairée à un espace plus sombre d’où un piéton peut surgir. Vous qui roulez, adaptez toujours votre vitesse, circulez les vitres sèches et désembuées car les reflets masquent la présence d’un piéton et écartez-vous au moins d’un mètre des trottoirs par précaution.

Cyclistes, adoptez le fluorescent

En ville, les cyclistes risquent aussi de ne pas être vus par les autres usagers de la route. Cyclistes, n’oubliez pas que le gilet de sécurité rétro-réfléchissant est obligatoire la nuit si vous circulez hors agglomération, et le jour, lorsque la visibilité est faible et qu’il est fortement conseillé de le porter aussi en ville. Ne roulez pas sur les trottoirs et veillez à votre éclairage de manière à être toujours vus, y compris à contresens.

Sources : Sécurité Routière, ONISR.

Distracteurs au volant :
Jean-Robert Lopez en déplacement au Québec

La problématique des distractions au volant a été mise à l’honneur les 7 et 8 octobre, au Musée de la civilisation de Québec, dans le cadre des 27èmes Entretiens du Centre Jacques Cartier. Organisé par le ministère des Transports et ses 10 partenaires québécois, français et belges, le colloque a permis de souligner l’importance que ce sujet prend dans l’accidentalité routière dans tous les pays.

© Sécurité routière

© Sécurité routière

L’ensemble des sources de distraction du conducteur, des comportements les plus usuels (manger un sandwich au volant, boire un café, fumer ou utiliser le téléphone portable en main, etc.) jusqu’aux dernières technologies embarquées, a été abordé comme autant de facteurs contributifs à l’insécurité routière. Des données sur les effets de la distraction, les outils de sensibilisation, le bénéfice et à la fois les risques que peuvent présenter les nouvelles technologies, les méthodes d’intervention policières pour sanctionner les comportements dangereux en la matière et les recherches des causes d’accidents, ont été présentés. Enfin des pistes de réflexion, voire d’action dans les domaines de l’ingénierie routière, de la prévention des comportements inadéquats des conducteurs et des améliorations techniques des véhicules ont été dégagées. Les présentations ainsi que les actes du colloque seront publiés sur le site du CEREMA.

Plus d’infos

Source : Sécurité Routière

Septembre 2014 : baisse de -5,1% des accidents corporels
mais légère hausse de + 1,3% de la mortalité routière

L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) vient de publier le bilan provisoire de l’accidentalité routière du mois de septembre 2014.Avec 4 personnes tuées en plus par rapport au mois de septembre 2013, 316 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France en septembre 2014. Le nombre de personnes hospitalisées plus de 24 heures après un accident routier est stable (+ 0,3%). En revanche, le nombre d’accidents corporels ainsi que le nombre de personnes blessées enregistre une baisse, avec respectivement – 5,1% et – 4,7%.

La tendance relevée par l’ONISR sur les douze derniers mois est en augmentation de + 0,5% pour le nombre de personnes tuées. Cette augmentation frappe principalement les piétons (+ 3%), les cyclistes (+ 2%) et les motocyclistes (+ 1%). Sur la même période, la mortalité des automobilistes (- 2%) et des cyclomotoristes (- 5%) est en diminution. L’arrivée de l’automne et l’approche des vacances de la Toussaint doivent inciter chacun à veiller sur les usagers les plus vulnérables.

Consulter le baromètre du mois de septembre 2014

Source : Sécurité Routière

La Sécurité routière au Mondial de l’Automobile

Au Mondial de l’Automobile, parents et enfants pourront apprendre la route en s’amusant sur le stand de la Sécurité routière : l’édition spéciale Les Incollables® « Ensemble sur la route » sera au centre des animations du stand de la Sécurité routière pendant toute la durée du salon  du jeudi 2 au dimanche 19 octobre 2014.

Les Incollables

© PlayBac- Sécurité Routière

Cette année au Mondial de l’Automobile, parents et enfants sont invités sur l’espace de la Sécurité routière pour apprendre la signalisation et les règles de la circulation routière de manière ludique. Dans un espace spécialement aménagé, deux petites tables et douze chaises, les jeunes candidats répondront aux questions d’un animateur. Exemple de question : Mon 1er est une note. Mon 2e n’est pas bas. Mon 3e est le féminin de frère. Tu dois être assis dans mon tout en voiture si tu as entre 3 et 6 ans. Tous les participants repartiront avec un exemplaire des Incollables des éditions Playbac, partenaire de la Sécurité routière, ainsi qu’un poster « Être piéton, ça s’apprend » pour les sensibiliser aux bons comportements sur le chemin de l’école et du domicile. Dans ce même espace, les enfants trouveront quatre tablettes pour jouer à l’application « Sécurité routière Junior », Sur la route des panneaux lancée cet été avec l’éditeur jeunesse. Ils pourront alors parfaire leurs connaissances et tester celles de leurs parents. Un animateur sera présent pour répondre à leurs interrogations.

Les ados aussi

Les avantages de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC) sont reconnus en termes de réussite à l’examen, de coût et surtout d’accidentalité. Dès le samedi 1er novembre 2014, la réforme du permis de conduire, annoncée cet été, permettra aux candidats d’accéder à cette formule dès 15 ans au lieu de 16 ans auparavant. Les adolescents et leurs parents pourront s’informer sur les modalités de cette nouvelle formule d’apprentissage auprès des experts de la Sécurité routière qui seront présents sur le stand.

Les Incollables® « En voiture »

Les Incollables® « À pied, à vélo… »

Source : Sécurité routière

Une nouvelle application en ligne pour les demandes d’autorisation de transport exceptionnel

Depuis fin septembre, l’application TEnet permet aux transporteurs et mandataires de déposer directement leurs demandes d’autorisation de transport exceptionnel en ligne. En dématérialisant le dépôt et l’instruction des demandes, la Délégation à la sécurité et à la circulation routières (DSCR) vise à améliorer les relations entre les usagers et l’administration.

L’application

Le site métier dédié aux transports exceptionnels

Source : Sécurité routière

Belgique : « Pourquoi tu roulais si vite ? » :
une nouvelle campagne contre la vitesse au volant

Le 29 septembre 2014, l’Institut Belge pour la sécurité routière a lancé une campagne incitant les conducteurs à respecter les limitations de vitesse et à adapter celle-ci aux conditions de circulation. En Belgique, 9 conducteurs sur 10 reconnaissent qu’il leur arrive de rouler trop vite et la vitesse excessive ou inadaptée est responsable d’1 accident sur 3.

Voir le communiqué de presse

Source : Sécurité routière

Baisse sensible de la mortalité routière au mois d’août (-7,1%) et pendant les deux mois estivaux (-9,5%)

L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a publié le bilan provisoire de l’accidentalité routière du mois d’août 2014. Au total, 299 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France contre 322 en août 2013, soit une baisse de -7,1%. C’est le plus faible nombre de morts sur les routes pour un mois d’août depuis qu’existent les statistiques de la sécurité routière (1948).

Tous les indicateurs de l’accidentalité routière en août 2014 sont à la baisse par rapport à août 2013 : 4 115 accidents corporels, soit -5,2%, 5 333 personnes blessées, soit -7% et 2 283 personnes hospitalisées plus de 24 heures après l’accident, soit -7,2%.

Le bilan estival de juillet et août 2014, 603 personnes tuées, est également le plus bas jamais enregistré depuis 1948. 63 vies ont été sauvées sur les routes de France ces deux derniers mois, soit une baisse de -9,5 % par rapport à juillet-août 2013. Sur les mois de juillet et août 2014, avec respectivement -1,-4 et -2 personnes tuées, la mortalité des piétons, cyclistes et usagers de poids-lourds est stable par rapport à juillet et août 2013. Confirmant la tendance du mois de juillet 2014, la mortalité des usagers de deux-roues motorisés, avec -15 cyclomotoristes et -37 motocyclistes tués au cours des deux derniers mois, est en nette baisse par rapport à celle enregistrée en juillet et août 2013. En revanche, avec +7 personnes tuées, la mortalité des automobilistes est en très légère augmentation.

Ce résultat semble indiquer que les dispositifs de prévention et de contrôle des forces de l’ordre ont porté leurs fruits et que les usagers de la route ont bien reçu les messages de la Sécurité routière les invitant à davantage respecter le code de la route, notamment la campagne « On ne regrette de rouler trop vite que lorsqu’il est trop tard » diffusée cet été à la télévision et en affichage.

Néanmoins, il est trop tôt pour parler d’un retournement de tendance dans la mesure où certains accidents dramatiques survenus au cours de ces deux derniers mois incitent à ne pas baisser la garde.

Source : Sécurité Routière

85% des Français sont convaincus par la campagne vitesse de la Sécurité routière

Cet été, la Sécurité routière a communiqué sur le thème de la vitesse avec une signature en forme de regrets éternels « On ne regrette de rouler trop vite que lorsqu’il est trop tard ».
La campagne se compose d’un film « Papa, j’ai peur », de spots radios au ton très grave et d’une de deux affiches « Trop vite, trop tard » apposés aux abords des villes françaises.

Trop vite

© Sécurité routière

Comme à son habitude, la Sécurité routière a procédé à une évaluation de cette campagne. Une évaluation qui révèle des résultats très positifs puisque près de 3/4 des Français en âge de conduire se souviennent d’une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière. Le slogan est largement resté dans les esprits : 79% des Français interrogés s’en souviennent. Un souvenir qui est une preuve que la campagne a plu et a convaincu 85% des Français. Enfin, cette campagne est jugée utile, incitative et convaincante puisque 73% des Français pensent qu’elle peut faire changer les comportements sur la route.

Source : Sécurité Routière

Élargissement des restrictions de la conduite pour raisons médicales

L’arrêté du 4 août 2014 publié au Journal officiel du 19 août 2014 complète la liste des mentions restrictives qui peuvent figurer sur le permis de conduire et permet de limiter la conduite pour raisons médicales (par exemple conduite le jour uniquement ou dans un périmètre restreint).

© Wikimedia

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Ces mentions, possibles au niveau de l’Union Européenne, étaient attendues depuis longtemps par les médecins agréés pour l’aptitude médicale à la conduite. L’arrêté définit également les conditions d’organisation de l’examen théorique du permis de conduire, notamment celles concernant les candidats maîtrisant mal la langue française, les candidats sourds ou malentendants, les candidats dysphasiques et/ou dyslexiques et/ou dyspraxiques, ce qui répond à la demande des associations concernées.

Consulter l’arrêté du 4 août 2014

L’extranet « Santé et conduite »


Source : Sécurité Routière