Le
prochain colloque ASRE44 |
L’accident
de la circulation, dans lequel un salarié est impliqué
dans le cadre du travail, est un accident du travail.
L’employeur, même s’il n’est pas
personnellement présent dans le véhicule,
pourra voir sa responsabilité recherchée en
cas d’accident routier ayant entraîné
un dommage pour des personnes, qui peuvent être ou
non des salariés de l’entreprise. Ceci est
lié au fait que le conducteur est son préposé,
et qu’il existe un lien de subordination créé
par le contrat de travail.
Les fondements légaux permettant la recherche en
responsabilité du chef d’entreprise, lorsqu’elle
est susceptible d’être engagée, ne se
limitent pas au seul Code du travail ou au Code pénal
: ils trouvent aussi leur source dans les Codes civil, de
la sécurité sociale, des assurances, de la
santé publique…
Jusqu’où peut aller cette responsabilité
?
Une politique et des actions de prévention peuvent-elles
réduire l’exposition du chef d’entreprise
à cette responsabilité ?
Telles sont les questions auxquelles répondront les
intervenants au débat.
«
Accidents de la circulation des salariés
quelles responsabilités,
quelles obligations,
quelles solutions,
pour les responsables d'entreprises ? »
Le
20 septembre 2007,
de 8h30 à 11h00
autour d'un petit déjeuner
dans les locaux du MEDEF
37 Bis quai de Versailles
à Nantes


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Rapport du CNSR : "L’alcool sur la route : État
des lieux et propositions"
Les
travaux réalisés par un groupe d’experts
du Conseil national de sécurité routière
sur le sujet de l’alcool au volant ont fait l’objet
d’un rapport. "L’alcool sur la route :
État des lieux et propositions" revient sur
les caractéristiques des accidents où l’alcool
est impliqué et les limites du dispositif actuel
de lutte contre l’alcool au volant.
Le groupe d'experts estime que l’amélioration
de ce dispositif passera d’abord par une meilleure
collaboration entre les acteurs concernés par le
sujet (notamment les services de la santé, de la
justice, les forces de l’ordre), et préconise
un ensemble de mesures.
Le ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie,
du Développement et de l’Aménagement
durables, M. Jean-Louis Borloo a introduit la séance
en évoquant sa grande détermination à
poursuivre les efforts réalisés dans le domaine
de la sécurité routière lors du précédent
quinquennat, et en indiquant qu’il n’existait
pas de chiffre incompressible en matière de nombre
de tués sur les routes. Il se dit à l’écoute
de tous ceux qui, comme les membres du CNSR, s’engagent
en faveur de la sécurité routière.
Jean Chapelon et Françoise Facy présentent
ensuite les travaux réalisés par un groupe
d’experts sur le sujet de l’alcool au volant.
Ces travaux ont fait l’objet d’un rapport intitulé
« L’alcool sur la route : Etat des lieux et
propositions » (voir le rapport
et la présentation),
qui revient sur les caractéristiques des accidents
où l’alcool est impliqué et le plafonnement
du dispositif actuel de lutte contre l’alcool au volant.
Ce
rapport estime que l’amélioration de ce dispositif
passera d’abord par une meilleure collaboration entre
les acteurs concernés par le sujet (notamment les
services de la santé, de la justice, les forces de
l’ordre).
Il préconise également un ensemble
de mesures, dont les dix principales sont les suivantes
:
1.
Engager une communication forte et adaptée à
l’attention des autres cibles de l’alcool
au volant que les jeunes ou l’alcool festif,
2. Renforcer l’efficacité
des contrôles préventifs, sans nécessairement
en accroître le nombre, en les ciblant mieux ce
qui impose de savoir où et quand ils sont faits,
3. Etendre à l’alcool les
possibilités de consultations de proximité
sur le modèle des consultations cannabis,
4. Mettre en place un véritable
dispositif de suivi des conducteurs et préciser
dans ce cadre le rôle des commissions médicales
du permis de conduire, ce qui nécessitera de leur
donner les moyens de leurs missions (secrétariat,
bureautique, logiciels adaptés) et d’évaluer
régulièrement leur activité au niveau
départemental et national,
5. Organiser l’analyse des récidives
de conduite sous l’influence de l’alcool,
après restitution d’un permis pour mieux
comprendre les causes de l’échec,
6. Développer la formation initiale
et continue des médecins généralistes
et des autres professionnels impliqués en sécurité
routière en alcoologie et addictologie, en particulier
sur le repérage précoce et l’intervention
brève,
7. Développer des structures accréditées
organisant les stages de sensibilisation spécifiques
à l’alcool au contenu validé pour
des contrevenants en délit,
8. Développer fortement l’expérimentation
de l’éthylotest anti-démarrage dans
le cadre administratif et judiciaire principalement pour
les consommateurs à risque,
9. S'assurer de l’effectivité
dans le temps des suppressions ou suspensions de permis
avec le concours des services de police ou par le recours
à la confiscation du véhicule,
10. Dans le cadre de la procédure
judiciaire,
a. développer
le recours au repérage précoce et à
l’intervention brève qui a fait ses preuves
pour faciliter l’orientation des buveurs à
risque,
b. renforcer
les structures réalisant une prise en charge médico-psycho-sociale
pour les personnes dépendantes.
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Informations
aux entreprises participantes au concours : Le
concours s’est déroulé de début
Mai 2007 à la fin Août 2007. Les noms des lauréats
désignés par chaque entreprise, devront parvenir
à l’ASRE44 avant le mercredi 12 Septembre
2007, pour la participation aux concours départemental
et éventuellement régional du 4ème
trimestre 2007
Rappels :
Le nombre de lauréats désignés, est
prévu comme suit:
1 lauréat pour une entreprise de
moins de 250 salariés
2 lauréats pour une entreprise de
250 à 1000 salariés
3 lauréats pour une entreprise de
plus de 1000 salariés
Cette finale départementale qui aura lieu le jeudi
18 octobre 2007, suivie d’une finale régionale
programmée le 06 décembre 2007, feront l’objet
d’une couverture médiatique significative.
Les meilleurs vainqueurs départementaux se
verront récompensés par les lots suivants
:
- 1 chèque cadeau, valeur 800 euros
- 1 chèque cadeau, valeur 400 euros
- 1 chèque cadeau, valeur 200 euros
- 1 chèque cadeau, valeur 150 euros
- 1 chèque cadeau, valeur 100 euros
Tous les autres lauréats seront récompensés
par un
chèque cadeau de 50 euros.
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Carte
des sites dangereux |
Pour
consulter le site Internet, cliquez sur la carte. |
A
la suite du tragique accident de car survenu le 22 juillet
2007 dans la côte de Laffrey en Isère, le ministère
de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement
durables rend publique la carte des sections du réseau
routier national à forte pente et dangereux pour
les autocars et les poids-lourds. Cette carte recense 50
sites. Chaque lieu ciblé va faire l'objet d'un audit
des ingénieurs du Conseil général des
Ponts et Chaussées, qui analyseront puis proposeront
des solutions d'aménagement.
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Consultez
le solde de votre permis |
Pour consulter le site Internet, cliquez sur le logo. |
Le
permis à points constitue un instrument privilégié
du dispositif de lutte contre l’insécurité
routière, en contribuant à l’évolution
des attitudes au volant de nos concitoyens. Mais l’intérêt
pédagogique du permis à points reste conditionné
par la pertinence des informations délivrées
aux conducteurs responsables d’infractions donnant
lieu à un retrait de points.
C’est pourquoi, en plus des procédures d’information
déjà existantes, le gouvernement a décidé
de permettre aux usagers de pouvoir consulter à tout
moment leur solde de point grâce à un site
Internet.
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Les véhicules concernés :
- Voitures particulières de 4 ans (genre VP sur la
carte grise)
- Camionnettes (d'un PTAC inférieur ou égal
à 3,5 tonnes) de 4 ans (genre CTTE, VASP, VTST ou
VTSU).
Quelles sont les exceptions ?
-
Véhicules de collection : ils ne sont pas soumis
au contrôle périodique mais ils doivent obligatoirement
subir un contrôle technique pour obtenir une carte
grise " véhicule de collection "
- Véhicules du corps diplomatique
Quand présenter son véhicule au contrôle
?
Toutes les voitures particulières et toutes les camionnettes
de plus de 4 ans sont concernées Ensuite le contrôle
doit s'effectuer tous les 2 ans. Le véhicule doit
être présenté au contrôle avant
la date anniversaire de la première mise en circulation.
Combien ça coûte ?
Les prix sont libres. Renseignez-vous et faites jouer la
concurrence. Le contrôle peut être effectué
dans un autre département que le département
d'immatriculation et dans n'importe quel centre agréé.
Quelles sont les sanctions prévues ?
Si votre véhicule n'a pas été contrôlé
dans les délais, vous êtes passible d'une amende
de 135 euros et votre carte grise peut être retenue.
Vous disposez alors d'une semaine pour passer le contrôle
technique. Sans preuve de ce contrôle, vous ne pourrez
pas obtenir de duplicata de la carte grise. De même
en cas de vente, la préfecture
Où s'adresser en cas de litige ?
La plupart des centres de contrôle sont affiliés
à un réseau et chaque réseau s'est
engagé à avoir un service consommateur. Vous
pouvez vous y adresser en premier lieu. Si le litige n'est
pas réglé, il vous est possible de vous adresser
à la Direction Départementale de la Concurrence,
de la Consommation et de la Répressions des Fraudes.
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La
somnolence, un facteur de risque bien réel
La somnolence est à l’origine d’un accident
mortel sur trois sur autoroute. Des études épidémiologiques
internationales ont constaté que ce facteur pouvait
entraîner des comportements similaires aux effets
de l’alcool au volant.
Bon
à savoir : 17 heures de veille active équivalent
à 0,5 g d’alcool dans le sang…
La
solution : s’arrêter dès les premiers
signes et dormir pendant 20 minutes
La dette de sommeil accroît les risques d’accident
: on a 3 fois plus de risque d’avoir un accident si
l’on a moins de 5 heures de sommeil dans la nuit qui
précède, selon le professeur Pierre Philip
de la Clinique du sommeil au CHU de Bordeaux. Contre les
effets de la somnolence, la Sécurité routière
donne un conseil simple aux conducteurs : faîtes un
somme de 20 minutes ; il restaure vos performances de façon
satisfaisante.
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